Dimension... fébrile
En courbant mollement sa statue, l’espace chancelle une passion, sa mélodie éternelle pour mieux cueillir les frissons du temps…
Encore une dualité qui asphyxie les rondeurs imprévisibles de l’espace, la vertu du temps…
Pour mieux respirer le temps, t’as ouvert tes cheveux, t’as laissé ton regard se perdre au-delà de l’horizon de ton reflet, t’as inhalé les cendres des songes reportés pour un autre temps et un autre espace…
La légèreté a pénétré tes traits, a soufflé dans tes yeux toutes ses vertus, échos de la mélodie éternelle des cloches du temps. La légèreté a engendré du désir de l’espace des îlots…
Et maintenant… La terre est si étroite aux bouts de tes pieds, rien ne peut te contenir et le no man’s land de ces îlots te fait encore halluciner, paniquer… et … tu ne peux plus chanceler nerveusement la folie meurtrière des temps et ta rancœur pour les espaces …
Une seule envie, une seule étincelle scintille dans tes yeux : aplatir l’espace et pendre le temps…

